音楽をもっと身近なものにするために、ヴァイオリンを中心にさまざまな楽器編成で、演奏機会の少ない現代・近代の作品を取り上げて、室内楽コンサートを行っています。初めて聴く音楽に耳を澄ます楽しみを味わってください。
CONCERT PORTRAIT DE RÉGIS CAMPO
QUARTIERS D'ÉTÉ 2010
RÉGIS CAMPO CONCERT PORTRAIT


Takashi HAMANO violon
Yurie TOMIYAMA violon
Yoshio NAKAYAMA alto
Shin-ichi EGUCHI violoncelle

□à x pour violon et violoncelle de Wataru MIYAKAWA (2002/10) (pièce invitée)

□ÉDEN pour violon seul (2009)

□quatuor à cordes no.1 LES HEURES MALÉFIQUES (2005)

□LIVRE DE FANTASIES, extraits pour violoncelles seul (1999)

□ETERNAL SUNSHINE.2 pour violon et alto (2010)création
 commande de Club Péniche et Quartiers Musicaux

□quatuor à cordes no.4 ENERGY/FLY (2010) création


19h00 SAMEDI 19 JUIN 2010
YOKOHAMA MINATOMIRAI HALL
SALLE RÉCITAL

Non Adhérent \3000
Adhérent \2500
Etudiant \2000
Carnet(X4) \10000

Renseignement & Réservation
entracte@m.email.ne.jp
TEL 03.34.15.89.16.
FAX 03.34.15.89.17

★sur RÉGIS CAMPO
 La biographie
 Note de programme
« Restez vous-mêmes » par Wataru MIYAKAWA
_____________________________QUARTIER D'ÉTÉ 2010 Régis CAMPO

J’ai étudié la composition avec Régis Campo au CRR de Marseille il y a quelques années. A ce moment-là, il y avait un propos qu’il répétait sans cesse à nous élèves : « Restez vous-mêmes ! »

« à x. », qui est joué à cette occasion, est une pièce que j’ai écrite il y a environ sept ans. A cette époque-là, j’étais profondément touché par l’œuvre du compositeur grec Iannis Xenakis (1922-2001) et j’ai voulu, à ma manière, apprendre la force qui se manifeste dans son œuvre par l’écriture d’à x. Probablement l’œuvre de Régis Campo se situe aux antipodes de celle de Xenakis. Toutefois, il semble y avoir un point commun : ils incarnent chacun ce propos : « Restez vous-mêmes ! » Xenakis s’est réfugié en France notamment suite à la participation au mouvement de la Résistance pendant la Seconde guerre mondiale. Travaillant en tant qu’architecte auprès de Le Corbusier, il a débuté sa carrière de compositeur avec Metastasis qui se caractérise par une sonorité totalement « inouïe » jusqu’alors, et continué à explorer une voie très originale, en reposant souvent sur ses connaissances de l’architecture et des mathématiques. De son côté, les premières œuvres de Régis Campo datent des années 1990, période où les compositeurs spectraux ont joué un rôle très important dans la scène de la musique contemporaine française. Même s’il a très bien connu la technique compositionnelle de la musique spectrale, il a réussi à élaborer un langage très personnel qui se démarque clairement de celle-ci, comme le montrent ses caractéristiques musicales telles que l’importance de la mélodie et de la vitesse ou le sens de l’humour.

« Rester soi-même » ou « rester fidèle à soi-même » est généralement compris comme quelque chose de tout à fait normal pour un artiste. Mais cela signifie, en réalité, un combat dur et solitaire. Et c’est sans doute l’œuvre ayant été créée au-delà de ces épreuves, qui nous fait réellement vibrer.

La France est un pays qui a produit des personnalités remarquables dans divers domaines, et qui a également accueilli ce type de personnalités de l’étranger. En même temps, elle peut parfois se caractériser par un aspect très académique. Régis Campo, avec son humour typique d’un Marseillais, transforme toujours une histoire sérieuse en une blague. Toutefois, on se rend compte, de son expression lorsqu’il parle de son activité de compositeur à Paris, ville très stimulante et dynamique mais qui peut aussi être très dure avec quelque chose n’appartenant pas à l’académisme, que le chemin qu’il a exploré dans cette ville n’a pas été toujours facile.

Personnellement, je me suis intéressé, après la composition d’« à x. », de plus en plus à la musique qui attache de l’importance à l’harmonie. Et Régis Campo m’a très souvent conseillé d’approfondir ces recherches, et aussi de ne pas oublier mon origine japonaise.

Je voudrais poursuivre mes recherches, tout en restant, à l’instar de ces deux compositeurs que je respecte profondément, fidèle à moi-même.

*« à x. » de Wataru MIYAKAWA va être joué au concert portrait de Régis CAMPO dans son intention de programmer une des pièces de ses élèves.
カルチエ・デテ2010へのご招待
_______________________________カルチエ・デテ 2010 レジス・カンポ

プロジェPOQMについて

パリの北東、歩道用太鼓鉄橋で名高いサン・マルタン運河ªに浮かぶ二艘のペニッシュ(平底はしけ船)で室内オペラをやっていたミレイユ・ラロッシュとの出会いが、このプロジェクトのそもそものはじまりである。このグループは、すぐ直前にも「東京の夏」に来日して好評をはくしていたが、もう前世紀末になる冬のパリに着くなり、夕食もそこそこにセーヌを渡ってでかけていった『ラ・ペニッシュ・オペラ』の魅力にはまってしまったのかもしれない。

その直後、横浜にやってきたミレイユは、活動の困難さをかたるなかでも、もちつづけているモットーとしてのプログラミングをあげ、あまり上演されない演目とともに、新作初演をおこなっていることを強調していた。ちょうど、演出家としてオペラ・コミックでの活動もはじめたばかりのころだったが、百席もないせまい「ペニッシュの空間がなによりもすきなのです」と語っていたことを記憶している。そんななかで、「月曜のコンタンポラン」(いうまでもなく、かの地の毎週月曜は劇場休演日)という現代音楽シリーズを開始し、年間4回ほどだが、ひとりの作曲家にテーマをしぼったコンサート・プログラムを組んでいた。

ミレイユが語っていたプログラミングのことを念頭において、こちらのカルチエミュジコははじまったが、いまふりかえってみれば、そのエスプリを踏襲できているような状況ではとてもなかった。そのなかでのこのようなプロジェクト(すでに、なんらかのかたちで初演の機会のあった作品はあるにせよ)は、なかなか実現にいたらなかった。それでも、昨年になってやっとエディット・カナ=ドゥ=シズィに新作委嘱をして、その無伴奏ヴァイオリンのための『碎けてもあり、、、』を初演した。今回、ふたりめのレジス・カンポに委嘱をすることができ、プログラムも、昨年同様、ひとりの作曲家の作品を集めたコンセール・ポルトレ(室内楽作品集)となる予定で、このことによって、あるひとりのたぐいまれな作曲家の音の世界を堪能できたと思っていただければ、さいわいである。

ª現在は、メトロ高架駅をはさんだ反対側のヴィレット運河に係留中

レジス・カンポ ビオグラフィ
_______________________________カルチエ・デテ 2010 レジス・カンポ



 1968年マルセイユ生まれのレジス・カンポは、南フランスをルーツとした軽妙なユーモアと、さまざまな人種が混じり合う地のおおらかさをもっている。

 マルセイユのコンセルヴァトワールで、ジョルジュ・ブッフに学んだのち(現在、そのクラスを引き継いで後進の指導にあたっている)、パリ・コンセルヴァトワールでジェラール・グリゼーに師事した。しかし、現代フランス音楽の主流ともいえるスペクトル楽派を、トリスタン・ミュライユと創始した師の影響から脱却し、斬新な作風で独自の世界を確立している。

 1986年には、『コメディア』でオランダのグアデマス財団から賞を獲得し、同年『エクスルテート・ジュビラーテ』によってアンリ・ディティーユ作曲コンクールで3つの賞を獲得している。1999年には、SACEM (作詞家・作曲家・音楽出版社協会)とフランス学士院芸術アカデミーから授賞された。1999-2001年にローマ賞を得てヴィラ・メディシスに滞在している。すでに書かれた200曲以上の作品のなかには、交響曲・ヴァイオリン協奏曲のオーケストラ曲や室内アンサンブルをはじめとし、弦楽四重奏曲のほかさまざまな楽器と編成による室内楽曲がある。また声楽曲も数多く書いている。

 豊かなイマジネーションにもとづいたレジス・カンポの音楽は、ユーモアと暗示的で裏打ちされたアイロニー的な性格をもち,フランス音楽の伝統的特徴である平明な透明さを見出すことができる。また、リズミックなエネルギー、生き生きとしたヴァイタリティ、旋律的操作などを通じて、創作における遊戯性が見出され、かれの音楽は、ひとびとに楽しみをあたえ、よろこびをもたらしている。

レジスからの名刺代わりの1曲をお聴きください。
フルートとピアノとお酒のための«Wow» 0:43


2010/1/30のコンセールを聴いた!〈QM33〉
◆久し振りに伺うことができました。
 音色に身を任せていると、安心した気持ちになり、初めての曲目でもどこか懐かしく感じました。どの曲も素晴らしく、音の厚みを感じましたが、とりわけ最後のトリオの曲が、和やかな中にも緊張感があり、音がこの瞬間に生まれ、この瞬間に消えてしまうのだなと思いました。常に高みに向かって昇り続けていく勢いを感じました。

 11月の*ヴァイオリンのコンセール モノローグもお聴きしたかったとつくづく思いました。また伺います。
〈HI〉

◆普段聞く機会がないトリオ・コンセールとてもよかったです。
 ソロでは富山さんの曲の解釈、演奏技術のすばらしさに感心しました。デュオ、トリオになると音域も広がり音に重みが出て心に残りました。
〈HI〉 

◆昨日は、感動のコンサートでした。
 無伴奏から始まって、デュオ、トリオと進めていくプログラムは、まるで、デッサンから油絵までを美術館で見ているような、楽しさを感じました。特に、後半のプログラムになると、体中の細胞が目を覚ましてくるような感じで、ハーモニーの喜び、リズムの楽しさを贅沢に味わうことができました。何にも増して、演奏者の皆さんの名演奏に、感動です。本当に素晴らしかった!

 後半の3曲は、もう1度、いや何度も聞きたいのですが、CDはありませんか?プログラム最後のトリオは、バレエで踊っても喜ばれると思います。子どもたちも、きっと喜ぶと思います。それぞれの楽章が、子どもの遊びや、表情を想像させてれるような印象で、何度も聴きたいという気持ちが今朝になって、さらに強くなりました。

 ぜひ、アンコールの多かった曲を集めてCDを出してください。できたら、CDの最後に、昨夜のコンサートで演奏されたR.クラークのララバイをいれて欲しいな・・・・。
〈まりりんより〉
«L'angle du rire» par Omer Corlaix
“Je compose souvent en allegro, en scherzo, en allegro vivace.” Proclame Régis Campo (1968) au risqué de passer pour un naïf, un provacateur, voire un compositeur inconsequent dans une époque toublée où la grande faucheuse semble reprendre ses droits sur la vie avec ses morts ‘sonnantes et trébuchantes”. Les flagellants sont de retour! Si le requiem avec son cortège de litanies et autres lamentos envahit le paysage musical d’Est en Ouest, Régis Campo a decide d’être à l’épicentre du bonheur. La bonne humeur musicale serait-elle aujourd’hui à bannier? Foin de Fréderic Nietzsche comme alibi!

Ni l’âge ni ses origins méridionales n’expliquent sa maière d’apparéhender le monde. Elle remonte à loin dans le temps; à l’origine du monde. Ce n’est ni non plus vers la raillerie des cyniques qu’il faut tourner son écoute, mais plustôt vers ce courant philosophiique encore mal perçu du stoïcisme dans sa version latine, distinguant les choses et les actions dependant de notre volonté, où il nous pouvons agir, des autrres. Si la maladie peut être vaincue par la medicine, la mort nous échappe.

La musique est impuissante à miner la douleur, elle en devient grotesque, un narcotique saturniern. Au cours du siècle dernier les techiniques musical d’écriture ont profondément change, depuis l’esquisse dodécaphonique des Trois pieces pour piano de l’Opus 11 (1909) d’Arnolde Schoenberg, puis l’invention des nouveaux outils numeriques (synthétiseur, logiciel au studio d’enregistrement…) au premiers feux de l’Ecole spectrale, en passant par la musique concrete intrumentale d’Helmut Lachenmannn amplifiant à la démesure le prelière geste musical. Le son aujourd’hui n’est plus un inconnu, la note n’est plus un masque. Ses secrets ont été percés, tout comme la cartographie du génome humain a été dévoilée.

Parallèlement les industries culturelles ont mondialisé la musique occidentale, la musique populaire est intégrée à la culture. Aujourd’hui, le ton musical d’une époque est donné par les radios et les televisions, les masse media. Au compositeur; il reste le magistère des anciennes academies, les medailles et le grand âge, comme lots de consolation. Le compositeur au XX e siècle aura été chassé de son piédestal par les vedette des “mass medias” et ses grand ancêtres (Vivaldi, Mozart, Verdi…) revélés par l’industrie du disque. Son devenir minoritaire est son miroir. C’est aussi sa chance, lui permettant de rencontrer un public qui ne soit pas un simple faire-valoir narcissique. Régis Campo balaie d’un geste cette vision, il compose son bonheur! (Le reste est omis)

texte realisé par Omer Corlaix
Régis CAMPO


Né en 1968 à Marseille, Régis Campo est un compositeur qui partage sa création musicale entre la musique vocale, de concert, d'opéra et de film. Sa musique est souvent qualifiée de ludique, remplie d'humour et de couleurs. Après des études d’écriture et de composition dans le conservatoire de sa ville natale, il poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec Gérard Grisey où il obtient un Premier Prix de Composition en 1995. Il rencontre alors à Paris de grands compositeurs indépendants comme Edison Denisov ou encore Henri Dutilleux. Il reçoit en 1996 le prix hollandais de la Fondation Gaudeamus pour son œuvre Commedia. La même année, son quintette de cuivres Exsultate Jubilate reçoit trois prix au concours Henri Dutilleux. En 1999, la Sacem lui décerne le Prix Hervé Dugardin et l‘Académie des Beaux-Arts (Institut de France) le Prix Pierre Cardin De 1999 à 2001, Régis Campo a été pensionnaire à l’Académie de France à Rome (Villa Médicis).

En Europe et à travers une trentaine de pays dans le monde entier, de nombreux artistes ont joué sa musique. On peut citer notamment Dame Felicity Lott, Kent Nagano, Jay Gottlieb, Jean-Claude Casadesus, Alain Meunier, Laurent Korcia, Elisabeth Chojnacka, John Nelson, Zoltán Kocsis, Olivier Baumont, Pierre-Yves Artaud, le quatuor Ysaÿe, Laurence Equilbey, l'ensemble Chanticleer, Dominique Visse et l'ensemble Clément Janequin, Thierry Escaich, Laurent Petitgirard, Dmitry Yablonsky, Fabrice di Falco, Robert Expert, Jacques Bona, Isabelle Poulenard, l'ensemble InterContemporain, Les Jeunes Solistes, l'ensemble TM+, le London Sinfonietta, le Nieuw Ensemble d'Amsterdam, l'ensemble Musicatreize, l'ensemble Arsys et Pierre Cao, l'ensemble Modern de Francfort, l'orchestre symphonique de Berkeley, l’orchestre national de France, l'orchestre philharmonique de Radio-France, l'orchestre symphonique de Montréal, l'orchestre symphonique de Turin, l'orchestre Colonne, l'orchestre français des jeunes, l'ensemble Orchestral de Paris, l'orchestre OrchestrUtopica de Lisbonne, l'orchestre national d'Ile-de-France, le quatuor Diotima...

Son catalogue – riche de plus deux cent œuvres – aborde diverses formations instrumentales ou vocales comme Commedia (95) pour 19 musiciens, le Concerto de chambre pour 7 musiciens (96), le Concerto pour violon (97- révision 2001), le Livre de Sonates (97-99) pour orgue, le Concerto pour piano et orchestre (98-99), Nova (99) pour 12 voix mixtes, grand chœur mixte et ensemble, le Livre de Fantaisies pour violoncelle (99), Faërie (2000-2001) pour orchestre, Happy Bird (2001) concerto pour flûte, 2 cors, percussion et orchestre à cordes, Lumen (2001) pour orchestre. Premier Livre (2000-2002) pour piano, Pop-art (2002), Symphonie N°1 (2002-2003) pour orchestre, Ouverture en forme d’étoiles (2004) pour orchestre, Quatuor à cordes N°1 " Les Heures maléfiques"(2005), Symphonie N°2 “Moz’art” (2005) pour orchestre, Quatuor à cordes N°2 (2006), Quatuor à cordes N°3 "Ombra felice"(2007). Le Bestiaire pour soprano et orchestre (2007-2008), les Quatre Jumelles, opéra bouffe pour 4 chanteurs et 9 musiciens (2008), "l'Affaire Finaly", musique de film (france 2, 2008), Hommage à Georges Cziffra pour piano (2009)
Note de programme
Quatuor à cordes N°1
"Les Heures Maléfiques"
(2005, révision 2007)

dédié au quatuor Ysaÿe
commande du festival Beethoven, Bonn

onirisme débridé
travail sur la grande forme : format de 20mn
idées musicales qui se télescopent, se tuilent, chahutent entre elles.
une conception très rythmique : ballet imaginaire. brefs paysages statiques mais la danse reprend le dessus

Notice de concert
" Cette commande du festival Beethoven de Bonn a été écrite et dédiée au Quatuor Ysaÿe et constitue mon tout premier quatuor à cordes d'un seul mouvement de 18mn. La forme est en continuel "fondus enchaînés", sollicitant plusieurs tempos différents et simultanés, de modulations rythmiques et "métronomiques" pour ainsi dire. L'oeuvre est constituée de plusieurs couches de temps qui évoluent parfois indépendamment (les quatre solistes ont parfois des tempos indépendants, parfois par deux, par trois) ou se rejoignent dans une même pulsation dans laquelle s'établit une polyrythmie...Le titre de mon quatuor (Les Heures maléfique) tente de traduire poétiquement ce travail de polytempos, "maléfiques" car les tempos sont parfois malmenés, comme tordus, télescopés, accélérés ou ralentis." Régis Campo
Composer;Musique, paradoxe, flux de Pascal Dusapin
Composer;Musique, paradoxe, flux de Pascal Dusapin
la leçon inaugurale du Collège de France le 2 février 2007
Postface pour la traduction de Yurie Tomiyama en décembre 2007


Ce rapport n’a été listé dans la commande supplémentaire que pour la gratuité de l'envoi par internet avec DVD de Faustus the last night de Pascal Dusapin qui avait été manqué d’acheter au théâtre parisien l'an dernier. En effet nous n’avons pas su que Pascal Dusapin avait été nommé le professeur du Collège de France. Attirés cependant immédiatement par le contenu du rapport qui a été apporté par une amie parisienne, il nous est venu à l’idée de construire des phrases en japonais par nous–même. En nous égarant dans un labyrinthe du texte paradoxal de Pascal Dusapin, auquel on trouve aussi evidement de très grand charme de ce rapport, ce temps du travail était pour nous l’époque remplie comme «autodidacte par volonté» presque par «hasard» de la parole de Pierre Boulez citée dans cette leçon. Ou en citant le texte du Collège de France, le hazard et la nécessité de Jacques Monod, le biologiste, nous pensons qu’«une mutation» qui est «en soi un événement microscopique, quantique, auquel par conséquent s’applique le principe d’incertitude» et «evénement donc essentiellement imprévisable par sa nature même» a été provoquée par hazard qui est «capté, conservé, reproduit par la machinerie de l’invariance et ainsi converti en ordre, règle, nécessité».


Nous avons fait la connaissance avec Pascal Dusapin c’était l’occasion de série de la musique contemporaine française que Jacques Soulillou, alors directeur de l'Institut franco-japonais de Tokyo a commencé en 2003. George Aperghis et Betsy Jolas ont été invités et presentés dans cette série suivante, qui ont beaucoup influencé pour cet empire de la signe. Cette série a été interrompue par la démission du directeur, j’ai interpreté ITI pour violon seul de Pascal Dusapin dans le Sayonara Party du directeur pour le témoignement de nos reconnaissances. Cette œuvre a beaucoup de notes différencielles et sans vibration influencées il me semble par son seul maître Iannis Xenakis et je me suis souvenue qu’il était difficile de jouer sans interrompre la ligne par des pauses. (Pascal Dusapin a mentionné d’être charmé par non seulement la musique occidentalle mais aussi par celle arabe qui lui inspire des notes différencielles ou des glissandos. Or on a signalé que les notes différencielles de Pascal Dusapin ne sont pas pour leur définition rigoureuse mais leur ambiguïté et leur spontanéité comme dans la musique classique.)

Avec le manuscrit de la partition de Miniature pour piano de Pascal Dusapin qui est inséré dans ce rapport on peut comprendre sur l’écriture qu’il a éxpliqué en détail dans la leçon. C'est comme le plan architectural qui contient les lignes droites est verticalles dessinées à la règle et les interventions des chaques notes qui signifient le rythme précis. Dans l’album d’authographes de l’Institut de Tokyo on peut trouver son magnifique authographe que nous avons présenté dans la note de programme des Quartiers Musicaux.

Le DVD de la leçon inaugrale a déjà paru dans le magazin, on peut y trouver que le mouvement de la main droite de Pascal Dusapin qui explique comment elle arpente sur la feuille de la musique est très beau comme il représente lui-même le temps/espace de la musique. Ou il y a quelque fois un mouvement qui signifie un bloc du temps. Il a dit qu’il parvient à avoir une prévisualisastion sonore presque exacte de ce qu’il va écrire. Après, il n’a presque plus qu’à recopier. C’est comme s’il avait l’orchestre dans la tête.

Pascal Dusapin a déclaré dans cette leçon que «composer, c’est consentir au fait que ce désir d’équivalence parfaite entre partition et musique soit perpétuellement inassouvi» et qu’il a mentionné sur Musique fugitive, son trio à cordes qu’il faisait jouer d'une manière violent, grinçante, aggressive à sa création en 1980, mais qui est joué aujourd’hui d’une manière quasi schumanienne.

Il est vrais que les intreprètes peuvent garder les intentions des compositeurs par les documents ou par les paroles directes, mais c’est rare que l'on peut entendre les processus de la composition comme cette leçon. J’ai pensé que j’avais de la chance de suivre les expériences de la création en train de se faire qui n’est jamais contrainte ni à l’histoire ni au style pendant la préparation du concert.



Nous souhaitons que les lecteurs qui ont de la chance par hazard de prendre ce rapport gardent leur mutation, essentielles ou non comme Jacques Monod a indiquée. C'est puisque Pascal Dusapin a déclaré qu'apprendre est devenir les autres.