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Composer;Musique, paradoxe, flux de Pascal Dusapin
Composer;Musique, paradoxe, flux de Pascal Dusapin
la leçon inaugurale du Collège de France le 2 février 2007
Postface pour la traduction de Yurie Tomiyama en décembre 2007


Ce rapport n’a été listé dans la commande supplémentaire que pour la gratuité de l'envoi par internet avec DVD de Faustus the last night de Pascal Dusapin qui avait été manqué d’acheter au théâtre parisien l'an dernier. En effet nous n’avons pas su que Pascal Dusapin avait été nommé le professeur du Collège de France. Attirés cependant immédiatement par le contenu du rapport qui a été apporté par une amie parisienne, il nous est venu à l’idée de construire des phrases en japonais par nous–même. En nous égarant dans un labyrinthe du texte paradoxal de Pascal Dusapin, auquel on trouve aussi evidement de très grand charme de ce rapport, ce temps du travail était pour nous l’époque remplie comme «autodidacte par volonté» presque par «hasard» de la parole de Pierre Boulez citée dans cette leçon. Ou en citant le texte du Collège de France, le hazard et la nécessité de Jacques Monod, le biologiste, nous pensons qu’«une mutation» qui est «en soi un événement microscopique, quantique, auquel par conséquent s’applique le principe d’incertitude» et «evénement donc essentiellement imprévisable par sa nature même» a été provoquée par hazard qui est «capté, conservé, reproduit par la machinerie de l’invariance et ainsi converti en ordre, règle, nécessité».


Nous avons fait la connaissance avec Pascal Dusapin c’était l’occasion de série de la musique contemporaine française que Jacques Soulillou, alors directeur de l'Institut franco-japonais de Tokyo a commencé en 2003. George Aperghis et Betsy Jolas ont été invités et presentés dans cette série suivante, qui ont beaucoup influencé pour cet empire de la signe. Cette série a été interrompue par la démission du directeur, j’ai interpreté ITI pour violon seul de Pascal Dusapin dans le Sayonara Party du directeur pour le témoignement de nos reconnaissances. Cette œuvre a beaucoup de notes différencielles et sans vibration influencées il me semble par son seul maître Iannis Xenakis et je me suis souvenue qu’il était difficile de jouer sans interrompre la ligne par des pauses. (Pascal Dusapin a mentionné d’être charmé par non seulement la musique occidentalle mais aussi par celle arabe qui lui inspire des notes différencielles ou des glissandos. Or on a signalé que les notes différencielles de Pascal Dusapin ne sont pas pour leur définition rigoureuse mais leur ambiguïté et leur spontanéité comme dans la musique classique.)

Avec le manuscrit de la partition de Miniature pour piano de Pascal Dusapin qui est inséré dans ce rapport on peut comprendre sur l’écriture qu’il a éxpliqué en détail dans la leçon. C'est comme le plan architectural qui contient les lignes droites est verticalles dessinées à la règle et les interventions des chaques notes qui signifient le rythme précis. Dans l’album d’authographes de l’Institut de Tokyo on peut trouver son magnifique authographe que nous avons présenté dans la note de programme des Quartiers Musicaux.

Le DVD de la leçon inaugrale a déjà paru dans le magazin, on peut y trouver que le mouvement de la main droite de Pascal Dusapin qui explique comment elle arpente sur la feuille de la musique est très beau comme il représente lui-même le temps/espace de la musique. Ou il y a quelque fois un mouvement qui signifie un bloc du temps. Il a dit qu’il parvient à avoir une prévisualisastion sonore presque exacte de ce qu’il va écrire. Après, il n’a presque plus qu’à recopier. C’est comme s’il avait l’orchestre dans la tête.

Pascal Dusapin a déclaré dans cette leçon que «composer, c’est consentir au fait que ce désir d’équivalence parfaite entre partition et musique soit perpétuellement inassouvi» et qu’il a mentionné sur Musique fugitive, son trio à cordes qu’il faisait jouer d'une manière violent, grinçante, aggressive à sa création en 1980, mais qui est joué aujourd’hui d’une manière quasi schumanienne.

Il est vrais que les intreprètes peuvent garder les intentions des compositeurs par les documents ou par les paroles directes, mais c’est rare que l'on peut entendre les processus de la composition comme cette leçon. J’ai pensé que j’avais de la chance de suivre les expériences de la création en train de se faire qui n’est jamais contrainte ni à l’histoire ni au style pendant la préparation du concert.



Nous souhaitons que les lecteurs qui ont de la chance par hazard de prendre ce rapport gardent leur mutation, essentielles ou non comme Jacques Monod a indiquée. C'est puisque Pascal Dusapin a déclaré qu'apprendre est devenir les autres.
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